Extrait de sa biographie :

(…) Le 9 janvier 1943, René Bourdon est transféré au camp Royallieu, à Compiègne.
Le 23 janvier, il marche avec un millier de détenus jusqu’à la gare de marchandises de Margny-­lès-Compiègne, point de départ de l’infernal voyage.
Ils arrivent à la gare d’Oranienburg après deux jours et deux nuits entassés dans les wagons plombés, où, malgré l’hiver, il fait une chaleur étouffante.
Une fois passés sous la fameuse sentence, «Arbeit macht frei» (« Le travail rend libre»), les nouveaux arrivants rencontrent ceux auxquels ils vont bientôt ressembler.(…)

Lire ici l’intégralité de la biographie

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